Le piège à éviter

sans-issue

Le pays Pays Basque est complétement dépassé, nous devons trouver une structure plus efficace et plus crédible. Celle-ci est selon la Collectivité Territoriale spécifique.

Créons le rapport de force nécessaire pour obtenir une telle institution.

MOBILISONS-NOUS LE 3 MARS !!

Faites tourner l’information, plus on sera et mieux on se fera entendre !!!


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Le NPA au soutien de Batera le 3 mars

Journal du Pays Basque – Le NPA au soutien de Batera le 3 mars

25/02/2012

Dans un communiqué, le NPA local “appelle à participer massivement à la manifestation du 3 mars” organisée par la plate-forme Batera pour “dire stop au blocage politique de l’Etat français qui refuse de reconnaître la spécificité du Pays Basque”.

Le parti d’extrême gauche estime que “la co-officialisation de l’euskara et du français est une nécessité pour la survie de la langue basque”, que “l’université de Bayonne doit être de plein exercice”, que “la Chambre d’agriculture du Pays Basque doit être officiellement reconnue”, et qu’“il faudra bien que les pouvoirs publics acceptent que c’est à la population de Pays Basque de choisir son institution”.

JPB – 2012.02.28

Batasuna se joint à l’appel au blocage du 3 mars lancé par la plate-forme Batera

29/02/2012

Carole SUHAS

Sept lieux-dits pour illustrer de façon on ne peut plus vivante le blocage du gouvernement français sur la situation politique du Pays Basque Nord. Sept lieux de barrage pour revendiquer une reconnaissance institutionnelle de ce territoire qui se lasse depuis 30 ans qu’il attend. Telles sont les ambitions de Batera qui appelle donc au rassemblement en sept villes ou villages des trois provinces du Nord ce samedi 3 mars. “Par cette mobilisation, nous voulons réaffirmer le bien-fondé de nos quatre revendications et particulièrement le besoin et l’urgence d’une collectivité territoriale Pays Basque”, résume le collectif.

Pour la Labourd, quatre points de rendez-vous, à Urrugne, devant Leclerc à 9 heures ; à Anglet, en face de l’aéroport (sur le parking de la halle Iraty) à 9h30 ; à Saint-Pée-sur-Nivelle, à l’entrée de la commune à 9 heures ; à Cambo, près d’Alki à 9h30. En Basse-Navarre, les deux rendez-vous seront de ceux Saint-Jean-le-Vieux à 9 heures et de Saint-Palais, place du marché à 9h30. Quant à la Soule, le blocage se fera aux entrées de Mauléon dès 9h30. L’idée de Batera est alors que tous les barrages filtrants soient opérationnels dès 10 heures et ce jusqu’à midi. Les “bloqueurs” sont également priés de venir accompagnés de leur gilet jaune, obligatoire dans chaque véhicule.

Cette initiative est notamment soutenue par Batasuna qui, bien que militant pour un statut d’autonomie, se déclare prêt “à participer à l’élaboration d’accords avec des secteurs larges sur la configuration qui pourrait être celle d’une collectivité territoriale permettant de construire l’avenir de ce Pays”. Batasuna affirme clairement que “ces positions maintenues par le passé sont inacceptables car obsolètes dans le nouveau contexte politique”. C’est pourquoi le parti en appelle à la mobilisation massive ce samedi 3 mars.

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Rejoins-nous !

Martxoaren 3an iparralde osoan, mobiliza gaitezen ezagupen instituzionalaren alde…

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STOP AU BLOCAGE POLITIQUE,

ERANTZUN POLITIKOAK ORAIN !


{yoosocial}

Synthese des forums

 

Parmi les sujets débattus on trouve les points suivants :

  • Syndicat mixte et collectivité territoriale, différences et intérêts de chaque option.
  • Réalité et possibilité d’une autonomie au sein de l’État français.
  • La situation et l’avenir dans le Béarn. Le Béarn sera impacté par une évolution institutionnelle du Pays Basque
  • La problématique de l’université et ses évolutions probables.
  • L’avenir de Laborantxa Ganbara dans le cadre de la création d’une collectivité territoriale. Deviendra-t-elle Chambre d’agriculture officielle ?

Par ailleurs différents thèmes ont été évoqués dans le cadre de certains forums :

  • la question de l’économie et de l’avenir des Chambres de commerce et d’industrie engagées dans un processus de re-centralisation sur Bordeaux.
  • le transfrontalier et les capacités juridiques à contractualiser avec les provinces du Gipuzkoa, de la Navarre et ou avec le gouvernement basque.
  • la question de l’intégration des populations venant de l’extérieur au Pays basque. En quoi une institution Pays Basque pourrait-elle faciliter cette intégration ?
  • la gestion des politiques publiques au niveau du territoire (le foncier, l’agriculture, des transports, les services de santé)

L’ébauche d’une collectivité territoriale sur le modèle de la Collectivité territoriale de Corse travaillée par la plate-forme BATERA a été présentée dans la plupart des forums. Suite à cette présentation plusieurs questions ont été soulevées comme celle des compétences, des ressources financières*[2]*. Il a été souvent souligné qu’il fallait partir des besoins de la population. Les axes du contrat territorial Pays basque 2020 définit pour certains les grands axes prioritaires à gérer au niveau du Pays basque.

Les relations entre les intercommunalités et le niveau Pays basque ont été évoqué dans plusieurs endroits et notamment, le vif débat sur le regroupement en Basse Navarre . Le risque, en l’absence de tout dispositif territorial, d’un manque grave de cohérence au niveau du territoire Pays basque a été souligné*[3]*.

Une autre série de questions et d’échanges entre les participant-e-s se référait à la stratégie à mettre en œuvre pour obtenir une collectivité territoriale Pays basque. La nécessité d’un argumentaire précis et de larges soutiens, notamment des élu-e-s, a été souligné. Mais la frilosité de certains élus à été épinglé, quand au fait de porter le débat de la reconnaissance institutionnelle du Pays basque au niveau du conseil général notamment. La référence à la période 1980/81 a été faite mais pour en souligner les différences avec la situation actuelle. Le besoin de faire vivre le débat et pour cela de répéter l’expérience des forums en l’étendant a été proposé. Enfin, des doutes sont apparus sur l’avenir du conseil des élus et son mode de fonctionnement en l’absence de toute évolution substantielle.

Pour la grande majorité des participant-e-s, le thème des forum est bien un sujet politique majeur qui concerne tout le monde même s’il est parfois technique et difficile.

 

[1]Parmi lesquels : Jean Lassalle, Frédérique Espagnac, Sylviane Alaux, Alice Leiciaguecahar, François Maitia, Michel Veunac, Alain Iriart, Marie Christine Aragon, et une vingtaine de maires.

[2]Extrait d’une intervention : « …Le Pays Basque est un territoire (au sens où l’entendent les géographes). Il y a la même volonté de travailler ensemble, de mener des projets. La reconnaissance qui est demandée aujourd’hui officialiserait cette réalité. La création d’une collectivité territoriale amènerait des compétences et des responsabilités (qui découlent de la création d’une institution). Elle amènerait donc des moyens. Çà permettrait aussi de passer des contrats (de contractualiser). Il y a une volonté réelle au Pays Basque… »

[3]Extrait d’une intervention :« …Est-ce que les élus du territoire en local vont se mettre d’accord pour porter un projet au niveau «Pays Basque» ? On a un pays basque de «plein de stratèges» où de micro-stratégies… qui fait qu’il y a de moins en moins de force pour porter la stratégie Pays Basque dans son ensemble… C’est une fragilité plus forte issue de l’intérieur plus que de l’extérieur. ». « Un territoire reconnu peut mener la complémentarité… On vit ensemble… en ayant conscience de l’ensemble du territoire et de la nécessaire complémentarité… »

Mobilisation du 3 mars

30 ans de blocage politique, ça suffit !!

Rendez-vous le 3 mars…

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Batera manifestera le 3 mars

Batera manifestera le 3 mars – SUD OUEST

La plateforme bloquera la circulation pour faire avancer ses revendications.

Les responsables de Batera, réunis hier à Bayonne.

Les responsables de Batera, réunis hier à Bayonne. (photo R. P.)

Bloquer la circulation automobile, pour débloquer la situation politique. Tel est le pari de Batera, la plateforme qui milite pour la création d’une collectivité territoriale Pays basque à statut spécifique. Afin de porter sur la place publique cette revendication qui mobilise plusieurs cercles politiques, Batera a décidé d’effectuer des blocages de routes, le 23 mars prochain, entre 10 heures et 12 heures, en sept points du Pays basque : près de l’aéroport de Biarritz, entre Ciboure et Urrugne, à l’entrée de Saint-Pée-sur-Nivelle, à Cambo (D 932), aux quatre entrées de Mauléon et en quatre points de Basse -Navarre qui restent à préciser.

Batera souhaite mobiliser plusieurs centaines de militant sur chacun de ces sept points, afin de distribuer une information aux automobilistes sur les routes, dont ils auront alterné le flux ou sur les barrages filtrants. Un blocage dont la plateforme espère qui fluidifiera ses revendications. Hier à Bayonne, les responsables de cette opération ont souligné qu’à leurs yeux, et dans le contexte politique actuel marqué par l’actualité du débat institutionnel et l’arrêt par ETA de la lutte armée notamment, jamais les conditions n’avaient été aussi favorables pour faire aboutir leurs revendications historiques : la création d’une université et d’une chambre d’agriculture à part entière au Pays basque, la co-officialisation de la langue basque et, bien entendu, la création d’une collectivité territoriale. Car en 2013, le contrat territorial qui permettait au Pays basque de contractualiser avec l’État, la Région et le Département, et de mener à bien d’importants projets lourdement financés, arrive à échéance. Sans que l’on sache encore par quoi il sera remplacé.

C’est pourquoi Batera souhaite faire de cette journée du 3 mars un moment important : deux heures de blocage de la circulation, pour mettre fin à trente ans de blocage politique.

R. P.

CdP 2/1/2012

Plan de conférence de presse du 2 février 2012

Prentsaurreko gai-ordena. 2012/01/02a