(Petit argumentaire pour ceux qui n'ont pas encore signé, ceux qui hésitent, et ceux qui souhaitent faire signer leur entourage durant cet été... )
(Petit argumentaire pour ceux qui n'ont pas encore signé, ceux qui hésitent, et ceux qui souhaitent faire signer leur entourage durant cet été... )
Atzo Paueko Kontseilu Nagusiaren egoitzan izan zen aurrekontu osagarrien osoko bilkuran aurrekontuez gain, gai gehiago ere jorratu ziren. Alderdi Sozialistako Frantxua Maitia, UDFeko Jean Lassalle eta Abertzaleen Batasuneko Jean-Michel Galantek euskal departamenduaren eta Pirinioz gaindikoaren gaia mahai gainean ezarri zuten.
Hiru kontseilari nagusiei erantzuteko asmoz erakundeko presidente Jean-Jacques Lasserrek euskal departamenduaren gaia tramitera pasatzea onartu zuen. Lasserrek orain arte beti ukatu egin zuen gai hori tramitatzea. Paueko kontseiluan ordezkatuta dauden alderdi politikoetako presidenteekin bilduko da Lasserre eta euskal departamenduaren etorkizuna horren arabera erabakiko da.
Pirinioz gaindiko bideari buruz Kontseilu Nagusiko presidenteak ikerketek aurrera jarraituko dutela adierazi zuen. Bideak zeharkatuko lituzkeen herrietako biztanleen borondatea ezagutzeko Paueko kontseiluak kontratatu kabineteak bere lana bukatu arte jarraituko duela adierazi zuen presidenteak.
Estatu espainol eta frantsesak Pirinioetatik gaindi eta Ipar Euskal Herria zeharkatuta ezarri nahi duten tentsio handiko elektrizitate linearen kontra agertu zen Kontseilu Nagusia. Osoko saioan Pirinio-Atlantikoetako kontseiluak egitasmo horren kontra mozioa sinatzea onartu zuen.
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Le Conseil Général examinera la demande de référendum (le JPB 22/06/2007) Jean-Pierre Domecq a souhaité évoquer le sujet des infrastructures dans la session du matin, mais le président l’a invité à évoquer ce sujet lors du volet des infrastructures. L’après-midi, c’est François Maitia qui a tenté d’évoquer le sujet, mais il s’est vu couper le micro par le président. Comme d’habitude, le président a souhaité repousser le dossier tard le soir afin qu’il soit évoqué devant un minimum d’élus, et surtout sans la présence de la presse. Une attitude que certains élus n’ont pas appréciée, le président de la commission d’infrastructures Daniel Poulou (UMP) allant même jusqu’à quitter la séance. C’est finalement François Maitia qui a introduit ces sujets, devant une poignée d’élus sur les 52 que compte l’Assemblée. L’élu Garaztar a rappelé que lors de ces élections tous les candidats se sont prononcés contre la poursuite du projet de la transnavarraise. "Les électeurs ont voté à 100% pour que l’on arrête ce projet" a souligné le conseiller général socialiste. "J’attends de vous que vous écoutiez le peuple de la IVe circonscription, que vous arrêtiez le projet de la transnavarraise" a-t-il insisté. Il a également rappelé que 100% des candidats du second tour, donc 100% des électeurs, ont souhaité la réalisation d’une consultation populaire sur la création d’un département Pays Basque. "Les élus de votre majorité se sont engagés, mais vous, je ne vous ai pas entendu" a-t-il précisé à l’adresse de Jean-Jacques Lasserre. Jean Lassalle (UDF), conseiller général de la vallée d’Aspe et élu député lors de ces dernières échéances, a emboîté le pas. "La transnavarraise, c’est un dossier que je connaissais, mais lors de cette campagne j’ai appris que les choses n’étaient pas si simples". Jean Lassalle a estimé que les cantons de Sauveterre et de Saint-Palais sont très favorables au projet, Iholdi, Garazi et Baigorri "pas du tout".` Le député a alors fait l’historique du projet, pour arriver à la conclusion qu’il faut "un moratoire". "Il faut arrêter les études, ça rend les gens fous de voir des experts interroger les élus et la population. Il est très urgent d’agir pour ramener la confiance. La majorité attend d’être rassurée. On ne peut pas continuer cette affaire sur le ton engagé. Personne n’écoute plus personne" a-t-il commenté. Quant à l’organisation d’un référendum, Jean Lassalle a tenu ses engagements électoraux et a souhaité l’organisation d’un référendum d’initiative populaire sur la totalité du territoire des Pyrénées-Atlantiques afin de "trancher cette question". Puis Jean-Michel Galant (AB) a fait siens les propos de son voisin François Maitia rappelant la mobilisation des citoyens et l’opposition des 19 mairies sur 23 que traverserait la transnavarraise. "Les élus, la population, attendent une réaction du Conseil Général, aujourd’hui, votre silence ne serait pas compris. Il est grand temps de s’exprimer de manière très claire" a-t-il remarqué. Réponse de Lasserre Le président du Conseil Général a estimé qu’il y a eu "exagération" et "amplification" des questionnements de la population sur ce sujet, pour cause de campagne. "Nous n’avons pas attendu la campagne pour être sensibilisés" a-t-il lancé en estimant que les candidats ont pris leurs aises sur bon nombre de sujets avec lesquels leurs partis ne seraient pas d’accord. Tout grand projet crée des attitudes d’opposition, selon Jean-Jacques Lasserre confirmant qu’un cabinet a lancé une étude sur la question, et qu’il ira "jusqu’à son terme" avant de prendre toute décision. "Je ne suis pas un homme à me parer au premier obstacle" a-t-il ajouté. "Je compte voir de près qui sera le président de la Navarre" a-t-il suggéré. "Lorsqu’on aura tout ceci, je me rapprocherai des présidents des groupes, et sur cette question ainsi que sur la question référendaire j’interrogerai les présidents de groupes" a-t-il précisé, tout en rappelant la prise de position récente dans nos colonnes, de la ministre de l’Intérieur sur la question départementale. Contrairement à ce qui était attendu, l’UMP Max Brisson ne s’est pas prononcé publiquement sur ces sujets, préférant laver le linge salle à la maison.
Il aura fallu attendre toute la journée et la fin de la séance pour que le président du Conseil Général Jean-Jacques Lasserre autorise de débattre sur les sujets qui fâchent, la transnavarraise et le département Pays Basque.
Espelette le 02/06/2007 (courrier envoyé à M. Sarkozy et M. Fillon)
Nous soussigné(e)s, candidat(e)s aux élections législatives sur la quatrième, cinquième et sixième circonscription des Pyrénées- Atlantiques, demandons la mise en place d’une consultation de la population sur la question relative à la création d’un département Pays basque.
Cette consultation, véritable démarche de démocratie participative, permettrait de créer un débat sur cette revendication sans cesse renouvelée depuis plusieurs décennies et donner la parole au corps électoral afin qu’il se prononce sur l’opportunité de la création ou non d’un nouveau département.
Une consultation populaire pourrait également éclairer l’opinion des pouvoirs publics, des responsables et élus locaux quant à l’importance réelle de l’adhésion de la population locale face à cette revendication. Le gouvernement aurait alors un élément décisif en sa possession pour définir la réponse qu’il doit amener aux attentes de cette population.
(par ordre alphabétique / en vert les candidat(e)s au deuxieme tour) Aguergaray Léonie (EHBai)
Alaux Sylviane (PS)
Bisauta Martine (Les Verts)
Blandin Gildas (La France en Action)
Chabot-Nadin Marie-Hélene (UDF-Modem)
Cuisset Jenofa (Les Verts)
Damestoy Evelyne (LCR)
Dessoutta Jacqueline (La France en Action)
Domecq Jean Pierre (PS)
Elizondo Beñat (EHBai)
Felicés Marie (Les Verts)
Haira Jean (LCR)
Lassalle Jean (UDF-Modem)
Lucbereilh Hervé (UMP)
Machenaud Roland (UDF-Modem)
Mailfert Martine (LCR)
Marcadé Monique (PS)
Puyau Jean Marie (La France en Action)
Torre Miguel (EHBai)
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